IPSILON au CES 2019 de Las Vegas : La propriété intellectuelle au cœur des préoccupations des start-up - Ipsilon - Protégez votre talent
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IPSILON au CES 2019 de Las Vegas : La propriété intellectuelle au cœur des préoccupations des start-up

IPSILON au CES 2019 de Las Vegas : La propriété intellectuelle au cœur des préoccupations des start-up

Au Consumer Electronic Show 2019, qui a eu lieu du 8 au 11 janvier 2019, le groupe franco-américain IPSILON était logiquement présent et a partagé avec les start-up sa vision de la propriété intellectuelle. Facteur de succès et de croissance, IPSILON prône le caractère incontournable de la PI pour ces jeunes pousses qui aspirent à réussir.

 Pour une start-up, la propriété intellectuelle est un des atouts garantissant le succès de l’entreprise. Que ce soit pour accroître et renforcer sa valeur, ou protéger et valoriser les innovations disruptives qu’elle apporte, la stratégie de propriété intellectuelle constitue un élément indispensable dès sa création.

 Un constat positif pour les start-up françaises présentes

L’entrepreneuriat français est en plein essor ! Cette année, à l’occasion du CES 2019, ce sont près de 400 jeunes pousses françaises qui ont fait le déplacement à Las Vegas pour ce pèlerinage géant de la Tech.

De retour du CES, IPSILON a pu observer que la très grande majorité des start-up rencontrées ont déjà protégé leur propriété intellectuelle, qu’elle se trouve dans leur technologie, leurs marques ou leurs designs, et que celles qui ne l’ont pas fait se sont quasiment toutes posées la question.

Un constat très positif qui corrobore les enseignements de l’étude France Brevets, reprise par Forbes, selon laquelle « une start-up augmenterait par 3 ses chances de succès quand elle dépose des brevets et une politique brevets structurée et ambitieuse serait une des clefs pour réussir à l’export. Leurs opportunités de levées de fonds sont en effet augmentées de 50%. »

Contrairement aux idées reçues, la majorité des logiciels pourraient être protégés par brevets en France

La protection des logiciels  par  brevet a fait l’objet de nombreux débats aux niveaux national et international. On entend souvent dire que le logiciel n’est pas protégeable par brevet. Pourtant, il s’agit de la protection la plus large possible pour un logiciel : le droit d’auteur (copyright), bien qu’indispensable, ne protège que la copie servile du code source ; le brevet, quant à lui, va bien plus loin en protégeant l’algorithme, le procédé sous-jacent, les fonctionnalités du logiciel, quelle que soit la manière avec laquelle il est codé.

En Europe, dans la très grande majorité des cas, le logiciel est protégeable par brevet, car il suffit qu’il implique une interaction avec des données physiques, à condition que cette interaction aille au-delà de la simple interaction entre un logiciel et l’ordinateur qui le met en œuvre. Cela sous-entend bien sûr que l’innovation sur laquelle il repose réponde aux critères « classiques » de brevetabilité, à savoir qu’elle soit nouvelle et non évidente. Seuls les logiciels ayant pour objet la modélisation ou la présentation d’informations, ou des modèles mathématiques, sortent du champ de ce qui peut être protégé par brevet. Il est néanmoins bon de savoir que les critères pour la protection des logiciels sont encore plus souples aux Etats-Unis qu’en Europe.

Ainsi, les brevets portant sur des logiciels sont délivrés par dizaines de milliers chaque année en Europe et aux Etats-Unis. Pour citer un exemple récent, Microsoft a obtenu en septembre dernier un brevet européen portant sur un logiciel empêchant une application d’accéder aux ressources système sur la base de données stockées dans une base de données spécifique, par une méthode de surveillance comportant un mode d’apprentissage et un mode d’exécution.

Pour comprendre pourquoi la propriété intellectuelle est un bon investissement, il suffit aussi de se rappeler le litige qui a opposé i4i à Microsoft, dans lequel i4i, qui avait protégé son logiciel par brevet, a gagné 300 M$ contre Microsoft. Il s’agissait en fait d’une méthode pour manipuler séparément l’architecture et le contenu d’un document, i.e. pour désassembler un document depuis sa structure initiale ou native.

IPSILON soutient les start-up dans leur stratégie de propriété intellectuelle

Encore une fois, la propriété intellectuelle est un outil indispensable au développement des start-up. C’est pourquoi IPSILON les incite à intégrer une stratégie de propriété intellectuelle dès leur création. Les échanges aux CES 2019 ont notamment démontré l’importance des stratégies et des outils de propriété intellectuelle dans l’économie innovante.

La propriété intellectuelle constitue effectivement une base stable pour croître, permet d’imposer sa start-up comme une entreprise innovante, de convaincre les investisseurs voire de potentiels acquéreurs. C’est aussi une arme incontournable pour se prémunir d’éventuels contrefacteurs et d’éviter des attaques de concurrents. Toute l’expertise et l’expérience d’IPSILON est mise au service des start-up en proposant une offre totalement dédiée à ces jeunes pousses. IPSILON s’adapte aux contraintes financières, propose de déployer une stratégie PI et d’assurer un suivi tout au long du développement de l’entreprise. Enfin, IPSILON présente l’immense avantage d’être le seul cabinet français de Conseil en Propriété Industrielle ayant sa propre équipe d’experts américains aux Etats-Unis. IPSILON offre ainsi un service d’accompagnement à l’international de premier plan en s’appuyant également sur un très large réseau de confrères étrangers.